La solidarité qui circule.

« Le temps donné ne se perd jamais. »

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L'application navigue en bêta bretonne (mana.bzh). Ouverture prochaine.

Le geste

Une heure donnée, un lien qui se tisse.

MANA Territoires refuse les codes des réseaux sociaux. Ici, pas de flux infini à faire défiler, pas de likes, pas de compteurs, pas d'injonction à la performance.

On propose une heure — un trajet, un coup de main, une présence — et un voisin la reçoit. Le temps partagé est reconnu, jamais dû : celui qui donne ne crée pas de dette, celui qui reçoit ne s'endette pas. La solidarité circule, d'une personne à l'autre, et le bassin de vie en sort plus vivant.

Donner du temps, c'est en créer.

La structure

Du voisin au bassin de vie.

Le Territoire n'est pas une carte administrative : c'est une profondeur de proximité. On s'entraide d'abord près de chez soi, puis le cercle s'élargit — jusqu'à la solidarité d'une région entière.

Échelle 1 — Le voisinage La porte à côté

L'entraide directe, de proche en proche. Rendre service à qui vit tout près, sans intermédiaire.

Échelle 2 — Le bassin de vie La commune vivante

Le tissu local : voisins, associations, communes. Là où le temps donné fait tenir une communauté.

Échelle 3 — Le territoire La solidarité à grande échelle

La région, les institutions, les mécènes. La générosité qui circule d'un bout à l'autre d'un espace commun.

L'accès est ouvert à tous, gratuitement, dès le premier jour. L'entraide est un droit, pas un produit.

⚓ La Constitution

Cinq principes, gravés avant la première ligne de code.

Le temps donné est reconnu, jamais exigé

« Lorsqu'il est donné, il est reconnu » — jamais « il faut donner ». Aucune relance, aucune pression : le geste reste libre, toujours.

Pas de score, pas de classement

Personne n'est mieux noté qu'un autre. On ne compare pas les personnes ; on rend visible ce qui a été offert, sans jamais en faire un palmarès.

La réciprocité sans dette

Donner est un cadeau, pas une créance. Le temps circule comme la gratitude — d'une personne à l'autre — et personne ne se retrouve « débiteur » de son voisin.

L'attention ne se capte pas

Pas d'algorithme d'engagement, pas de notifications qui rappellent « avant qu'il soit trop tard ». Une bonne application est une application qu'on peut refermer sans culpabiliser.

Personne n'est un profil à vendre

Vos données ne sont pas un actif. Rien de ce que vous confiez au territoire n'est marchandé, revendu ni utilisé pour vous capter. C'est écrit avant la première ligne de code.

Le modèle

L'entraide entre voisins ne se paie pas.

Donner et recevoir du temps est gratuit, pour toujours. Le mana est abondant : ce n'est pas un solde qu'on accumule, c'est une gratitude qui circule. Le statut, ici, c'est la générosité — pas le compteur.

Ce qui fait vivre le service ne repose jamais sur un péage citoyen : il tient par l'adhésion de ceux qui veulent soutenir, et par les partenaires — communes, institutions, mécènes — qui ancrent la démarche dans le territoire. Jamais en rançonnant le lien entre voisins.

Rendre service, c'est se relier.
MANA Territoires est la forme que prend ce geste
quand il s'applique à tout un bassin de vie.